Qui fait Vorlift
Je m'appelle Charles.
Je suis consultant SAP. Mon métier consiste à traduire les règles d'une entreprise en un système qui doit tenir debout dix ans : c'est un travail d'analyse et de rigueur. On n'y décide rien au feeling, on ne met rien en production qu'on ne sache justifier, et une règle qu'on n'a pas mesurée n'est pas une règle — c'est une intuition.
Et je m'entraîne. Six ans de salle, sans avoir jamais décroché. Je m'y suis passionné comme on se passionne pour un sujet qui ne s'épuise pas : la surcharge progressive, les fourchettes de répétitions, les décharges, le volume qu'un muscle encaisse vraiment dans une semaine. J'ai lu, essayé, corrigé, recommencé.
Vorlift est né à l'endroit où les deux se rejoignent : ce que j'ai appris en salle, écrit avec la méthode que j'applique au travail. Pas une application de plus qui note des séries — un raisonnement d'entraînement, rendu exécutable et vérifiable.
Je l'utilise tous les jours. Chaque séance que je fais passe dedans, et chaque chose qui m'a agacé en salle est devenue une correction. Je n'ai pas fini — c'est plutôt le contraire : plus je m'en sers, plus je vois ce qu'il reste à faire.
Ce que mon métier a mis dedans
C'est facile à écrire, « rigoureux ». Voilà ce que ça donne concrètement.
Une règle qui ne se prouve pas sur des données réelles n'est pas activée, même quand elle paraît évidente. Une détection de reprise après coupure a été écrite, testée sur un historique d'entraînement réel, réfutée par les chiffres — et laissée éteinte. Elle est toujours dans le code, éteinte. C'est exactement l'exigence de mon métier : ce qui n'est pas mesuré ne part pas.
Un deuxième exemple, et tu peux le vérifier sans quitter ce site : les notes des programmes publiées sur l'accueil ne sont écrites nulle part à la main. Elles sortent du moteur, et un test compare ce qu'il calcule à ce que la page affiche — il refuse de passer si les deux divergent. Ça paraît excessif pour six chiffres. C'est exactement ce qui fait qu'ils seront encore justes dans six mois.
Pas d'investisseurs
Vorlift n'a levé aucun fonds. Personne n'attend de retour sur investissement, donc personne n'a besoin que tes données prennent de la valeur.
C'est pour ça que la promesse « tes données d'entraînement restent sur ton téléphone » n'est pas un argument marketing : c'est simplement ce qu'il reste quand personne n'a intérêt au contraire.
Je n'ai que deux bras
C'est la contrepartie, et autant te la dire tout de suite.
Quand tu écris, c'est moi qui lis et c'est moi qui corrige. Il n'y a pas de service client entre nous, pas de réponse rédigée par quelqu'un qui n'a jamais ouvert le code, et pas de décision prise trois étages plus haut.
En échange : les choses n'iront pas aussi vite que sur un produit de grande entreprise. Ce que tu demandes n'arrive pas le mois suivant parce qu'une équipe s'y met — ça arrive quand j'ai eu le temps de le faire bien. C'est la personne plutôt que la vitesse, et tu choisis en le sachant.
« Et si tu arrêtes ? »
C'est la bonne question à poser à quelqu'un qui travaille seul. Voilà la réponse.
Vorlift fonctionne sans serveur. Il n'y a pas de compte à créer, rien qui transite, rien qui s'éteint le jour où je m'arrête. Tes séances sont dans ton téléphone, et tu peux les exporter quand tu veux, dans un fichier que tu gardes.
Une application qui dépend d'un service en ligne meurt avec l'entreprise qui l'héberge. Celle-ci continue de fonctionner sur ton téléphone, quoi qu'il m'arrive. C'est la contrepartie exacte du choix « tout reste chez toi » — il coûte des fonctionnalités, il te rend indépendant.
Ce que ça change pour toi
Je réponds moi-même aux messages : hello@vorlift.com.
Et ce que tu lis dans l'application vient de la même personne que ce que tu lis ici — celle qui s'en servira à sa prochaine séance.
Les documents
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