Beyond Tracking.

Les autres notent.

Vorlift décide.

L'app de musculation qui lit tes séries et décide de la charge suivante — en te disant pourquoi. Le dernier mot reste à toi.

Développé couché Semaine 3
1 62,5 kg × 8 FACILE
2 62,5 kg × 8 FACILE
3 62,5 kg × 8 CORRECT
La prochaine fois
Trois séries pleines, dont deux notées FACILE. La barre peut monter d'un cran.
Tu redescends à 62,5. C'est ce que tu fais qui compte — pas ce que j'avais proposé. Je repars de là.
62,5 kg
modifié par toi
Et rien n'est sorti du téléphone.
Tout ce que tu viens de voir a été calculé sur l'appareil.
Défile

Le diagnostic

Ton programme
note combien ?

Vorlift sait lire un programme et le noter sur 100. Voici ce qu'il pense des grands classiques — et d'un des nôtres — le verdict est gratuit, les corrections sont Pro.

Push / Pull / Legs Excellent 95
Haut / Bas Excellent 91
Fessiers & Bas Solide 85
Full Body Solide 82
Push / Pull / Legs Solide 81
Séances courtes Solide 80
Ce qui produit le chiffre
Volume par musclePoussée / tirageQuadriceps / ischios Antérieur / postérieurProfils de tensionPoly / iso FréquenceRedondanceRisque articulaire

12 axes pondérés, et chaque critique classée par gravité. Ce n'est pas un avis, c'est un calcul — que tu peux relire ligne à ligne.

Le Full Body 3×, le grand classique des salles, plafonne à 82.
Le tien n'est pas dans cette liste ? C'est justement le sujet.

L'analyse d'un Full Body A/B/C dans l'application : 82 sur 100, palier SOLIDE, cinq points forts listés, puis les axes d'amélioration — quadriceps et triceps sous-stimulés.
Le même verdict, dans l'application. Gratuit, comme ici.

Fais noter le tien dès la sortie

Tu notes tout. Charges, répétitions, ressenti — des mois de données consciencieuses. Et à la séance suivante, la question reste entière : je mets combien ? Le carnet ne répond pas. Il n'a jamais répondu. C'est là que Vorlift commence.

Le moteur

Ajouter du poids
n'est pas une décision.

Trois situations réelles, trois réponses différentes. C'est exactement là que le carnet s'arrête.

Séance 12 · Développé couché

Trois séries pleines à 62,5 kg, dont deux notées FACILE. La marge est là, et elle dure depuis deux séances.

On monte 65 kg
Séance 13 · Rowing barre

Deuxième séance sans gagner une répétition, et la dernière série est tombée court. Rien d'inquiétant — mais rien à forcer non plus.

On tient 70 kg
Semaine 4 · Tout le bloc

Quatrième semaine d'affilée en charge montante. La fatigue s'accumule plus vite que la force — la décharge était prévue.

On allège −10 %

Deux horloges, jamais une seule.

Ta forme du jour Pour chaque muscle : depuis quand il n'a pas travaillé, et ce que tu lui as demandé récemment rapporté à ton habitude. On retient le moins frais, jamais la moyenne.

Ton bloc Où tu en es dans le cycle — « semaine 3 sur 4 » — et quand la décharge arrive. Elle allège exercice par exercice, en disant pourquoi.

Les deux premiers cas ci-dessus lisent la première. Le troisième lit la seconde. Se sentir en forme un jour de décharge n'est pas une erreur du plan : c'est le plan qui marche.

Un exercice en séance : la dernière fois 2465 kg sur 4 séries, la suggestion du jour 2465 kg, rien de validé encore, et la première série annoncée « au-dessus de l'objectif ».
La décision, au moment où elle se prend.

Et à chaque fois, il te dit pourquoi. Une décision qu'on ne comprend pas n'est qu'un chiffre de plus.

Reste la question que « décide » soulève chez qui s'entraîne depuis dix ans — et moi, là-dedans ?

Ta lecture entre dans la sienne.

Chaque charge proposée est pré-remplie, jamais imposée. Tu écris ce que tu as réellement fait — et c'est ça, et rien d'autre, qui fait foi.

Ce n'est pas non plus un capteur qui juge ta série : c'est toi. Une série notée FACILE ne pèse pas comme une série notée DIFFICILE, et c'est cette lecture-là que le moteur reprend pour la fois d'après.

Et ce n'est pas un générateur de séances : Vorlift ne remplace pas ton programme par le sien. C'est ton programme, arbitré — et chaque arbitrage s'explique.

Ton ressenti · série 3
3 62,5 kg × 8
FACILE CORRECT DIFFICILE

C'est toi qui viens de trancher. La proposition suivante en tiendra compte — et te dira qu'elle en a tenu compte.

Une règle qui ne se prouve pas sur des données réelles n'est pas activée. Même quand elle semble logique. Ce n'est pas une posture, c'est une méthode. Une détection de reprise après coupure a été écrite, testée sur un historique d'entraînement réel, réfutée par les chiffres — et laissée éteinte.

L'analyse

Il te montre son travail.
Pas un tableau de bord.

La moitié de ce que Pro fait payer, c'est ce que le moteur produit — et un chiffre qu'on ne peut pas interroger ne vaut rien.

Un record que tu n'as jamais tenté.

Ton record estimé se calcule à chaque série, à partir de ta charge et de tes répétitions — sans jamais te faire tenter un maxi. Tu obtiens une courbe et une tendance par exercice, là où un carnet ne peut te rendre que la liste de ce que tu as écrit.

À côté, ton volume par muscle. Et c'est là que la page doit être précise : ce n'est pas un objectif. L'app affiche une zone repère, jamais une ligne à franchir — et son explication dit franchement ce qu'elle vaut. La direction fait consensus, les nombres non.

Aucune barre ne se remplit, aucun quota ne t'attend. Un chiffre qui devient un score cesse de décrire ton entraînement : il commence à le déformer.

Écran d'un exercice : e1RM 95 kg, record absolu 75 kg, meilleure série 70 kg × 10, et la courbe du 1RM estimé sur seize semaines — elle plonge à la décharge puis se stabilise.
Le record estimé, et sa courbe
Volume par muscle : pour le dos, 6 séries par semaine, zone repère 8 à 20. Aucune barre de progression, aucun objectif.
Le volume, en zone — pas en objectif

Et rien de tout ça ne se lit à la couleur seule : chaque signal porte aussi une forme, un mot ou un chiffre — les deux écrans ci-dessus te le montrent. C'est une règle tenue par un test, pas une bonne intention.

Un indicateur qui ne sait pas dire sa propre marge n'est pas une mesure. « Entre séries » ne prétend pas mesurer ton repos : il mesure d'une validation à la suivante, donc le repos et l'exécution de la série d'après. L'app ne sait pas à quelle seconde tu reprends la barre — elle te le dit plutôt que de le deviner.

L'atelier

Les détails qu'on ne voit
qu'en salle.

Un cerveau ne dispense pas d'un carnet impeccable. Cinq preuves — celles qui séparent une app propre d'une app qu'on garde.

La machine est prise.

Remplace, et il suit.

Les alternatives arrivent classées par proximité : d'abord le même mouvement sur un autre matériel, puis le même schéma, puis le même muscle. Et si l'exercice était dans un superset, le remplaçant y reste.

63 kg, sur cette barre.

Ça ne se charge pas. Voilà ce qui se charge.

Plutôt qu'un chiffre impossible, les deux charges réellement atteignables qui l'encadrent — tapables. Il connaît six barres, le poids de structure des machines, et celles à axe unique où les disques ne se divisent pas en deux.

63 kg 62,5 kg 65 kg
L'écran s'est éteint.

La sonnerie arrive quand même.

Application gelée, application tuée : elle sonne. Seize sonneries au choix, toutes calibrées au niveau d'une alarme et au même volume entre elles, avec un mode qui insiste jusqu'à ce que tu coupes. Sur Android, le décompte reste lisible dans la barre d'état, écran verrouillé compris.

Tu enchaînes deux exercices.

Il compte en tours, pas en lignes.

Le repos disparaît entre les deux membres d'un tour et revient en entier entre les tours. La nature se devine toute seule — même muscle, c'est un biset — et les deux exercices restent soudés dans la séance.

A1A2repos A1A2repos
La séance est finie.

Il te donne une fourchette. Parce que c'est tout ce qu'il sait.

La formule courante compte l'heure entière comme un effort, repos compris — c'est ce qui double le chiffre. Vorlift découpe : le temps d'effort vient de tes répétitions, le repos vient du chrono, et le reste — marcher, charger, attendre — est compté à part. Il sait deux choses que personne d'autre n'a : ton repos mesuré série par série, et ce que chaque série t'a coûté.

230 – 400 kcal
Effort 24 min Repos 31 min Le reste 9 min

La largeur est le message : elle se resserre quand tu chronomètres ton repos et que tu notes tes séries. Et sans ton poids, il ne devine pas — il se tait. Une observation, pas un conseil nutritionnel.

La migration

Ton historique
vient avec toi.

Import Hevy et Strong, gratuit. Et tu vois tout avant que quoi que ce soit s'écrive.

Avant d'importer strong_export.csv
247
séances
1 843
séries
3
à voir
Strong écrit « Weight » sans dire dans quelle unité. On te le demande plutôt que de le deviner.
KilogrammesLivres
3 exercices ne correspondent à rien chez nous.
Les associerLes créerLes ignorer
Rien n'est écrit tant que tu n'as pas dit oui. Importer

Aperçu — l'écran d'import de l'app

Aucune séance n'est jetée.

Hevy et Strong laissent le titre de séance libre ; chez nous il est rangé par type. C'est le vrai point dur — pas les noms d'exercices. Un titre qu'on ne sait pas ranger donne une séance sans type, jamais une séance perdue. Et quand deux types sont possibles, on ne devine pas.

Deux fois le même fichier ne fait rien.

L'import est idempotent : relance-le autant de fois que tu veux, rien ne se duplique. Tes dates réelles sont conservées, tes échauffements restent des échauffements, et tes supersets et dropsets traversent intacts.

Ton historique est prêt à voyager

100 % local

La liste complète
de ce que l'app demande.

Pas un extrait. Tout ce que Vorlift réclame à ton téléphone.

Notifications la sonnerie de fin de repos
Vibration la même, en salle bruyante
Alarmes que le chrono survive à l'écran éteint
Service de premier plan que le repos sonne à l'heure, app fermée
Affichage plein écran sur l'écran verrouillé, si tu l'actives
Après un redémarrage réarmer le repos en cours
Internet absente

Tes résultats sont à toi : exporte-les, partage-les, emporte-les. Ça passe par le partage de ton téléphone — jamais par nous.
Ce qui n'existe pas ici, c'est quelqu'un qui les collecte.

Et rien ne se perd.

Une app locale pose une question légitime : et si je perds mon téléphone ?

Restaurer une sauvegarde vorlift_2026-08-05.zip
3 séances enregistrées depuis cette sauvegarde seront perdues.
On te le dit avant, pas après. Annuler

Aperçu — la restauration d'une sauvegarde

Supprimer n'efface pas. Une séance jetée attend trente jours dans la corbeille, et revient d'un tap.
L'app tuée en pleine séance rouvre exactement là où tu t'es arrêté. Ce qui est validé est déjà écrit.

Gratuit / Pro

Le carnet ne se
bloque jamais.

Même si tu ne paies pas. Même si tu arrêtes de payer.

Toujours gratuit
  • Consigner tes séances, sans limite
  • Ton historique et tes records
  • Le verdict sur ton programme
  • Importer depuis Hevy et Strong
  • Exporter tes données, quoi qu'il arrive
Pro
  • Les suggestions de charge
  • Les corrections de ton programme
  • La lecture par muscle et par exercice

Tes données ne sont jamais prises en otage.
Le jour où tu pars, tu pars avec.

Questions

Les questions
qui restent.

Débutant, ça m'aide ? Confirmé, ça me bride ?

Les deux profils passent par la même mécanique : chaque décision est expliquée, donc le débutant apprend en s'entraînant. Et rien n'est jamais imposé — le confirmé corrige d'un tap, et sa correction fait foi.

J'utilise déjà Hevy ou Strong. Pourquoi bouger ?

Parce qu'un carnet note, et s'arrête là. Vorlift lit ce que tu as fait et décide de la suite, en se justifiant. Et ton historique vient avec toi : l'import est gratuit, tout est montré avant d'être écrit, rien n'est perdu.

C'est comme Fitbod ?

Non. Un générateur remplace ton programme par le sien, sans dire pourquoi. Vorlift garde ton programme et l'arbitre, décision par décision, avec la raison de chacune. Et tout se calcule sur ton téléphone.

iPhone ou Android ?

Les deux, en quatre langues. Une différence assumée aujourd'hui : le décompte de repos dans la barre d'état, c'est Android seulement.

Et sur ma montre ?

Pas encore. Le téléphone d'abord, fait à fond.

Combien ça coûte ?

Le carnet est gratuit, sans limite, pour toujours — export compris. Les décisions et l'analyse, c'est Pro. Les prix seront affichés ici à l'ouverture des stores.

Bientôt.
Et tu peux être là le premier jour.

La pré-inscription ouvre bientôt sur les deux stores : le jour où Vorlift sort, il s'installera tout seul. Rien à laisser ici — pas même une adresse e-mail. C'est le store qui te préviendra, pas nous : on n'a nulle part où la stocker, et c'est très bien comme ça.

Aucune permission Internet · Aucun compte · Quatre langues

Vorlift est construit par un pratiquant, pas par une ferme à applications. Le moteur est éprouvé sur un historique d'entraînement réel — et une règle qui échoue à l'épreuve reste éteinte, même quand elle semble logique. Les notes de cette page sortent du moteur, vérifiées automatiquement à chaque changement.