Beyond Tracking.
Les autres notent.
L'app de musculation qui lit tes séries et décide de la charge suivante — en te disant pourquoi. Le dernier mot reste à toi.
Le diagnostic
Vorlift sait lire un programme et le noter sur 100. Voici ce qu'il pense des grands classiques — et d'un des nôtres — le verdict est gratuit, les corrections sont Pro.
12 axes pondérés, et chaque critique classée par gravité. Ce n'est pas un avis, c'est un calcul — que tu peux relire ligne à ligne.
Le Full Body 3×, le grand classique des salles, plafonne à 82.
Le tien n'est pas dans cette liste ? C'est justement le sujet.
Tu notes tout. Charges, répétitions, ressenti — des mois de données consciencieuses. Et à la séance suivante, la question reste entière : je mets combien ? Le carnet ne répond pas. Il n'a jamais répondu. C'est là que Vorlift commence.
Le moteur
Trois situations réelles, trois réponses différentes. C'est exactement là que le carnet s'arrête.
Trois séries pleines à 62,5 kg, dont deux notées FACILE. La marge est là, et elle dure depuis deux séances.
Deuxième séance sans gagner une répétition, et la dernière série est tombée court. Rien d'inquiétant — mais rien à forcer non plus.
Quatrième semaine d'affilée en charge montante. La fatigue s'accumule plus vite que la force — la décharge était prévue.
Deux horloges, jamais une seule.
Ta forme du jour Pour chaque muscle : depuis quand il n'a pas travaillé, et ce que tu lui as demandé récemment rapporté à ton habitude. On retient le moins frais, jamais la moyenne.
Ton bloc Où tu en es dans le cycle — « semaine 3 sur 4 » — et quand la décharge arrive. Elle allège exercice par exercice, en disant pourquoi.
Les deux premiers cas ci-dessus lisent la première. Le troisième lit la seconde. Se sentir en forme un jour de décharge n'est pas une erreur du plan : c'est le plan qui marche.
Et à chaque fois, il te dit pourquoi. Une décision qu'on ne comprend pas n'est qu'un chiffre de plus.
Reste la question que « décide » soulève chez qui s'entraîne depuis dix ans — et moi, là-dedans ?
Chaque charge proposée est pré-remplie, jamais imposée. Tu écris ce que tu as réellement fait — et c'est ça, et rien d'autre, qui fait foi.
Ce n'est pas non plus un capteur qui juge ta série : c'est toi. Une série notée FACILE ne pèse pas comme une série notée DIFFICILE, et c'est cette lecture-là que le moteur reprend pour la fois d'après.
Et ce n'est pas un générateur de séances : Vorlift ne remplace pas ton programme par le sien. C'est ton programme, arbitré — et chaque arbitrage s'explique.
C'est toi qui viens de trancher. La proposition suivante en tiendra compte — et te dira qu'elle en a tenu compte.
Une règle qui ne se prouve pas sur des données réelles n'est pas activée. Même quand elle semble logique. Ce n'est pas une posture, c'est une méthode. Une détection de reprise après coupure a été écrite, testée sur un historique d'entraînement réel, réfutée par les chiffres — et laissée éteinte.
L'analyse
La moitié de ce que Pro fait payer, c'est ce que le moteur produit — et un chiffre qu'on ne peut pas interroger ne vaut rien.
Ton record estimé se calcule à chaque série, à partir de ta charge et de tes répétitions — sans jamais te faire tenter un maxi. Tu obtiens une courbe et une tendance par exercice, là où un carnet ne peut te rendre que la liste de ce que tu as écrit.
À côté, ton volume par muscle. Et c'est là que la page doit être précise : ce n'est pas un objectif. L'app affiche une zone repère, jamais une ligne à franchir — et son explication dit franchement ce qu'elle vaut. La direction fait consensus, les nombres non.
Aucune barre ne se remplit, aucun quota ne t'attend. Un chiffre qui devient un score cesse de décrire ton entraînement : il commence à le déformer.
Et rien de tout ça ne se lit à la couleur seule : chaque signal porte aussi une forme, un mot ou un chiffre — les deux écrans ci-dessus te le montrent. C'est une règle tenue par un test, pas une bonne intention.
Un indicateur qui ne sait pas dire sa propre marge n'est pas une mesure. « Entre séries » ne prétend pas mesurer ton repos : il mesure d'une validation à la suivante, donc le repos et l'exécution de la série d'après. L'app ne sait pas à quelle seconde tu reprends la barre — elle te le dit plutôt que de le deviner.
L'atelier
Un cerveau ne dispense pas d'un carnet impeccable. Cinq preuves — celles qui séparent une app propre d'une app qu'on garde.
Les alternatives arrivent classées par proximité : d'abord le même mouvement sur un autre matériel, puis le même schéma, puis le même muscle. Et si l'exercice était dans un superset, le remplaçant y reste.
Plutôt qu'un chiffre impossible, les deux charges réellement atteignables qui l'encadrent — tapables. Il connaît six barres, le poids de structure des machines, et celles à axe unique où les disques ne se divisent pas en deux.
Application gelée, application tuée : elle sonne. Seize sonneries au choix, toutes calibrées au niveau d'une alarme et au même volume entre elles, avec un mode qui insiste jusqu'à ce que tu coupes. Sur Android, le décompte reste lisible dans la barre d'état, écran verrouillé compris.
Le repos disparaît entre les deux membres d'un tour et revient en entier entre les tours. La nature se devine toute seule — même muscle, c'est un biset — et les deux exercices restent soudés dans la séance.
La formule courante compte l'heure entière comme un effort, repos compris — c'est ce qui double le chiffre. Vorlift découpe : le temps d'effort vient de tes répétitions, le repos vient du chrono, et le reste — marcher, charger, attendre — est compté à part. Il sait deux choses que personne d'autre n'a : ton repos mesuré série par série, et ce que chaque série t'a coûté.
La largeur est le message : elle se resserre quand tu chronomètres ton repos et que tu notes tes séries. Et sans ton poids, il ne devine pas — il se tait. Une observation, pas un conseil nutritionnel.
La migration
Import Hevy et Strong, gratuit. Et tu vois tout avant que quoi que ce soit s'écrive.
Aperçu — l'écran d'import de l'app
Hevy et Strong laissent le titre de séance libre ; chez nous il est rangé par type. C'est le vrai point dur — pas les noms d'exercices. Un titre qu'on ne sait pas ranger donne une séance sans type, jamais une séance perdue. Et quand deux types sont possibles, on ne devine pas.
L'import est idempotent : relance-le autant de fois que tu veux, rien ne se duplique. Tes dates réelles sont conservées, tes échauffements restent des échauffements, et tes supersets et dropsets traversent intacts.
100 % local
Pas un extrait. Tout ce que Vorlift réclame à ton téléphone.
Tes résultats sont à toi : exporte-les, partage-les, emporte-les.
Ça passe par le partage de ton téléphone — jamais par nous.
Ce qui n'existe pas ici, c'est quelqu'un qui les collecte.
Et rien ne se perd.
Une app locale pose une question légitime : et si je perds mon téléphone ?
Aperçu — la restauration d'une sauvegarde
Gratuit / Pro
Même si tu ne paies pas. Même si tu arrêtes de payer.
Tes données ne sont jamais prises en otage.
Le jour où tu pars, tu pars avec.
Questions
Les deux profils passent par la même mécanique : chaque décision est expliquée, donc le débutant apprend en s'entraînant. Et rien n'est jamais imposé — le confirmé corrige d'un tap, et sa correction fait foi.
Parce qu'un carnet note, et s'arrête là. Vorlift lit ce que tu as fait et décide de la suite, en se justifiant. Et ton historique vient avec toi : l'import est gratuit, tout est montré avant d'être écrit, rien n'est perdu.
Non. Un générateur remplace ton programme par le sien, sans dire pourquoi. Vorlift garde ton programme et l'arbitre, décision par décision, avec la raison de chacune. Et tout se calcule sur ton téléphone.
Les deux, en quatre langues. Une différence assumée aujourd'hui : le décompte de repos dans la barre d'état, c'est Android seulement.
Pas encore. Le téléphone d'abord, fait à fond.
Le carnet est gratuit, sans limite, pour toujours — export compris. Les décisions et l'analyse, c'est Pro. Les prix seront affichés ici à l'ouverture des stores.
Bientôt.
Et tu peux être là le premier jour.
La pré-inscription ouvre bientôt sur les deux stores : le jour où Vorlift sort, il s'installera tout seul. Rien à laisser ici — pas même une adresse e-mail. C'est le store qui te préviendra, pas nous : on n'a nulle part où la stocker, et c'est très bien comme ça.
Aucune permission Internet · Aucun compte · Quatre langues
Vorlift est construit par un pratiquant, pas par une ferme à applications. Le moteur est éprouvé sur un historique d'entraînement réel — et une règle qui échoue à l'épreuve reste éteinte, même quand elle semble logique. Les notes de cette page sortent du moteur, vérifiées automatiquement à chaque changement.