Tu viens de Hevy ou de Strong ?
Des mois, parfois des années de séances : c'est souvent la seule chose qui retient dans une app. Dans Vorlift, l'import est gratuit, tu vois tout avant que quoi que ce soit s'écrive, et ce qui ne peut pas passer t'est dit avant, pas découvert après.
En trois gestes
- Exporte ton historique depuis les réglages de l'app que tu quittes. Hevy comme Strong le donnent en fichier CSV.
- Dans Vorlift, ouvre Paramètres › Données & partage › Importer & exporter, puis « Importer depuis Hevy ou Strong ». Au tout premier lancement, un bouton « Importer mon historique » t'y emmène directement.
- Relis l'écran « Avant d'importer », puis confirme. L'app reconnaît seule s'il s'agit d'un export Hevy ou Strong.
Ce que tu vois avant d'importer
Rien n'est écrit tant que tu n'as pas dit oui. L'écran de revue te montre :
- ce qui a été reconnu : le nombre de séances et de séries ;
- l'unité des poids de Strong, quand le fichier ne la dit pas : Strong écrit « Weight » sans préciser kilos ou livres. On te le demande plutôt que de le deviner, parce qu'une erreur fausserait tout ton historique d'un facteur 2,2 ;
- les exercices sans équivalent certain, un par un : tu les associes à un exercice existant, tu les crées, ou tu les ignores. Un exercice laissé de côté est compté, pas oublié en silence ;
- ce qui n'entrera pas, écrit noir sur blanc avant que tu confirmes.
Ce qui vient avec toi
| Passe | Ne passe pas — et c'est annoncé |
|---|---|
| La date et l'heure réelles de chaque séance | Les notes |
| Les échauffements et les séries dégressives | Le RPE |
| Les durées | Les distances |
| Les séries au poids du corps | La mention « à l'échec » — la série, elle, entre |
| Depuis Hevy : les supersets |
Les poids notés en livres sont convertis en kilos.
Aucune séance jetée pour un titre
Chez Hevy et Strong, le titre d'une séance est libre : « Push lourd », « Jambes mardi », « Séance 3 ». Vorlift range ses séances par type. C'était le vrai point dur d'un import, bien plus que le nom des exercices.
Un titre que l'app ne reconnaît pas ne fait jamais jeter la séance : elle entre sans type, sous son nom d'origine. Tu peux aussi la ranger toi-même, sur l'écran de revue.
Le même fichier deux fois ne fait rien
Une séance déjà présente — même heure de début, à la seconde près — n'est pas importée une deuxième fois. Tu peux donc réimporter un export plus récent sans créer de doublons : seules les nouvelles séances entrent. Et si tout y était déjà, l'app te le dit.
Et ton fichier ?
Il est lu sur ton téléphone, et son contenu n'en sort pas : pas de compte à créer, pas de serveur où le déposer. Seul un jalon anonyme signale qu'un import a eu lieu, et depuis quelle app — tu peux le couper dans les paramètres. Le détail est dans la page confidentialité.
Combien ça coûte ?
Rien. L'import est gratuit, sans abonnement : ton passé t'appartient, le faire venir ne se paie pas.
Et ton programme ?
L'import ramène tes séances, pas ton programme. Recrée-le dans Vorlift pendant ton premier cycle Pro, offert, que l'import ouvre : il le note sur 100 et te dit ce qui lui manque.
Le cycle fini, ton programme reste à toi, et se joue toujours. Sa note, son palier et ses points forts restent gratuits ; ce qui lui manque et quoi y ajouter, c'est Vorlift Pro.
Pourquoi ça compte autant : dans Vorlift, le moteur décide d'après ton passé. Arriver avec ton historique, c'est lui donner de quoi travailler dès ta première séance.
Vorlift arrive bientôt sur l'App Store et Google Play. Voir ce que fait l'app